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jeudi 20 septembre 2018

Bernin en Grésivaudan

L'équipe municipale invite les habitants à une réunion d'information sur
les Enjeux de l'Intercommunalité le 2 octobre.
Une initiative qu'il faut saluer.
Peut-être un signal de bienvenue à "Demain Bernin en Grésdivaudan" ?


mardi 4 septembre 2018

Un nouveau nom pour notre assciation


Bernin 2020 devient
Demain Bernin en Grésivaudan
Avant d'être dépassée par l'échéance de 2020, notre association a choisi de s'intituler  désormais
"Demain Bernin en Grésivaudan".
Cela n'affecte en rien nos ambitions qui sont d'observer, d’informer les habitants et d’intervenir dans le débat public.
Cela permet aussi de marquer notre conviction que l'intégration de Bernin au Grésivaudan est sa seule possibilité réelle de développement.
Notre association est bien berninoise, mais son regard porte sur l'avenir qui passe, selon nous, par la construction du Projet de Territoire de la communauté de communes Le Grésivaudan.



samedi 24 mars 2018

Le torrent de Craponoz

Le dossier des travaux  de sécurisation du torrent de Craponoz n'en finit pas de durer !
Le Syndicat des Digues de Bresson à Saint-Ismier se démène entre les communes de Crolles et Bernin qui visiblement ne souhaitent pas s'engager et la communauté du Grésivaudan qui a acquis la compétence GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations), au grand soulagement des communes. Mais à son tour, le Grésivaudan transmettra en 2019 cette compétence au Symbhi (Syndicat Mixte des Bassins Hydrauliques de l'Isère).

Bernin 2020 invite les habitants à consulter le document qui avait été présenté lors de la réunion publique du 30 mars 2017 à l'initiative des communes de Crolles et Bernin.


Voir le diaporama.


mardi 20 mars 2018

Moustiques : piqûre de rappel !


La feuille de Bernin N°13, en octobre 2016, publiait un article sur « Nos amis les bêtes » avec quelques conseils pour éliminer les lieux de repos des moustiques et une conclusion « La lutte est l’affaire de tous, que ce soit pour les moustiques, les chenilles processionnaires, etc. ». La semaine dernière, jeudi 1er mars 2018 à 20h à l’Atelier, à Crolles, les berninois étaient invités par la mairie de Bernin à une réunion publique sur les moustiques. Cette réunion était organisée en partenariat avec la commune de Crolles. Les nombreux participants crollois et berninois ont particulièrement apprécié les exposés des deux conférenciers.

Le conférencier de l’EID (Entente Interdépartementale de Démoustication) a rappelé les différents types de moustiques. Ensuite, il a parlé plus précisément de l’espèce Aedes Albopictus dite tigre, ses gîtes, son mode de reproduction, son éradication. Si son rayon d’action est relativement faible, environ 200m, cette espèce pond beaucoup (200 œufs tous les 2 jours pendant 1 mois, soit 3000 œufs par moustique). Il a conclu sur les difficultés de son éradication. Des informations sont données sur le site web : https://www.eid-rhonealpes.com/. Ensuite, Jean-Paul Stahl, chef du service d'infectiologie, au CHU de Grenoble, est intervenu pour décrire différentes maladies virales véhiculées par le moustique tigre en France, comme la dengue et le chikungunya. Le tableau est assez alarmant et les risques apportés par l’extension du moustique tigre sont inquiétants. Ces conférenciers ont insisté sur l’importance de la lutte contre ces moustiques, les dispositifs pour en limiter leur développement et les manières de s’en protéger autant que faire se peut.

Lors des questions, nous avons été surpris d’apprendre que les crollois pouvaient être conseillés par l’EID pour éradiquer dans leur quartier ou lotissement le moustique-tigre, car la commune de Crolles a demandé l'agrément départemental. Une recherche sur le site de la préfecture de l’Isère, nous permet de constater qu’un arrêté préfectoral pris le 3 mai 2016, portant délimitation des zones de luttes contre les moustiques du département de l’Isère, concerne actuellement 11 communes de notre communauté de communes (FROGES, LE CHEYLAS, CROLLES, LUMBIN, MONTBONNOT-SAINT-MARTIN, LA PIERRE, STE MARIE D’ALLOIX, ST VINCENT DE MERCUZE, TENCIN, LA TERRASSE, LE TOUVET).

En fin de réunion, un maire-adjoint de Bernin a été interpellé par plusieurs berninois au sujet de la demande d’agrément, car sans interventions assez systématiques pour déloger les moustiques de leurs gîtes, ils se multiplient de manière exponentielle et progressent tranquillement en se moquant éperdument des frontières entre communes. Il nous reste à espérer que la commune de Bernin demande et obtienne l’agrément départemental dès 2018. C’est un problème de santé publique.


mardi 13 mars 2018

CENTRE VILLAGE : lkes commentaires de Bernin 2020



Centre village Bernin

Suite à l'article du Dauphiné libéré du 04 mars 2018 relatif au projet « Coeur de village »dont la parution nous inspire les réflexions suivantes :

Cœur de village :
Une opération délicate, pleine de paradoxes.

L'intérêt d'une telle opération est indéniable, la revitalisation d'un centre-bourg donne toujours lieu à beaucoup d'espoirs, celui nostalgique de voir renaître un espace de rencontres, le café, la terrasse, le banc à l'ombre,  l'autre économique de connaître une nouvelle activité commerciale avec des rez-de-chaussée animés, …,et bien d'autres.

Sans vouloir rompre le charme et casser le rêve, un retour à la réalité de notre époque s'impose : la litanie des grandes surfaces se décline à moins d'1 km   du projet, fragilisant toute initiative d'implantation de commerces de proximité,  l'accélération du développement du commerce en ligne se dessine, qui pourrait rendre obsolètes ces différents modèles et, au passage,  répondre au problème du service aux personnes peu mobiles, avec la livraison à domicile .
En conséquence le sujet est délicat et le positionnement des objectifs devient difficile. Le projet devient tout autant qualitatif que quantitatif.

Mais alors que faire ?
Prioritairement considérer que ce projet relève  de l'initiative publique, dès lors mener une réflexion, accompagnée de spécialistes de l'urbanisme,  prendre en considération l'avis des berninois, faire un choix (c'est le rôle de l'élu) mais garder la main et si ,au final, ce  projet ne peut se réaliser qu'avec une participation financière importante  de la commune, assumer le déficit d'opération nécessaire pour arriver à un compromis acceptable pour tous,ce qui n'est  jamais  déshonorant dès lors que l'objectif relève de l'intérêt général.

A quoi assiste-t-on ici ?

- A un simulacre de concertation dont les 2 malheureuses photos de la feuille de Bernin (n°21 p.14) en atteste, elles veulent faire croire qu'elle a porté sur le projet urbanistique alors qu'elle faisait pour l'une (30 05 15) le bilan d'une étude de la CCI.  , et pour l'autre (31 01 15) ! affichait un projet architectural ? (lequel ?), certainement pas celui du « cœur de village » qui n'était pas encore lancé suffisamment pour en montrer une image   (le promoteur parle d'une mise au point du projet en Juin 2017!).

- A une absence complète  de vision urbanistique par une équipe municipale , qui conduit à une réponse totalement induite par la logique du promoteur à qui il a été donné un programme trop dense pour un tènement réduit.

Disposer d'une opportunité comme celle qu'a (eue) Bernin est  exceptionnel : 2,8 ha au centre du bourg -les Maréchales-, plus un secteur central d'environ 5000m2,  immédiatement voisin, sur lequel une volonté d'action est déclarée -le cœur de village- et au final :  une absence de  réflexion commune aux 2 projets .



Le projet :

Cette opération est dite « au chausse-pied » dans le jargon de l'urbanisme cela signifie qu'elle répond à un remplissage optimum du site pour permettre au promoteur d'en tirer le profit maximum. Légitime, c'est son métier.
Directives de l'élu :  faites avec les règles du PLU en cours, auquel c'est ajouté un programme trop lourd pour le site, alors qu'une répartition de la charge sur les 2 sites aurait pu être envisageable du fait d'une quasi concomitance des 2 projets.

Le résultat est « à la hauteur* » du processus : interprétation des règles maximales de constructibilité et organisation de l'implantation des bâtiments qui répondent prioritairement à une optimisation commerciale pour le promoteur, absence de prise en compte du voisinage de la partie amont du projet, architecture subie, de gabarit, grande banalité pour un projet de centre bourg qui se résumera à un programme immobilier, avec un parking devant, sans qualité  et sans esprit.

Ainsi qu'il avait été dit dans le cadre des commissions extra municipales lors de la révision du PLU, la surprise risque d'être grande pour nombre de Berninois de voir s'ériger des constructions de grande hauteur (jusqu'à 12 m) devant chez eux , dès lors qu'une attention particulière n'est pas mise en œuvre pour en atténuer les effets.
Les proches voisins du « cœur de village » sont confrontés à ce problème.
*Il semblerait qu'un problème de respect de la règle de hauteur se pose à propos du projet.

Comme il a été dit par l'adjoint à l'urbanisme en commission , le cœur de village n'a pas fait l'objet d'une Orientation d'Aménagement et de Programmation (sous entendu : surtout pas, c'est réputé être « liberticide » ).
La loi obligeait à  faire une OAP sur le secteur des Maréchales, la main de l'élu a été laissée au promoteur qui a tenu le crayon du technicien!
Ce choix délibéré en dit long sur l'état d'esprit des élus en charge de l'urbanisme.
Rappel : L'OAP est une disposition que l’État a offert aux élus pour qu'ils mènent leur propre réflexion et qu'ils fixent ainsi le cahier des charges au promoteur et non l'inverse comme c'est  le cas ici ! 

L'urbanisme de Bernin se dessine à coup d'opérations immobilières juxtaposées, très rentables pour les promoteurs, sans vision globale du territoire, (toujours pas de Plan de Déplacement et de Stationnement sérieux).



samedi 3 mars 2018

Le torrent de Craponoz : une patate chaude !

Jean-Claude Vollery, vice-président du Syndicat des Digues de Bresson à Saint-Ismier nous communique :


'la patate chaude''

La loi MATPAM et sa descendante GEMAPI sèment le trouble en France depuis 2014, surtout auprès des institutions chargées de s'occuper actuellement sur le terrain, de protéger les biens et les personnes contre les inondations.

Prenons l'exemple du CRAPONOZ, torrent séparant BERNIN et CROLLES, aux responsabilités multiples actuelles en cascade, ce qui tombe bien :

1. Au-dessus de la cascade en falaise, le responsable est le RTM (Restauration des Terrains de Montagne c'est l'état/ONF) :
organisme d'Etat en faillite, l'entretient vital n'est plus assuré depuis plusieurs années
en amont donc, tous les ouvrages de retenues sont pleins, même au virulent torrent du MANIVAL
conséquence pénalisante  en plage de dépôt du CRAPONOZ : nous récupérons 3 à 5 fois plus de matériaux à évacuer annuellement
soit 1500 à 2000m3 par an (et encore plus cette année avec les 2 épisodes de fortes pluies de janvier)

2. Entre la cascade en falaise et le pont de la RD1090, les responsables sont les propriétaires :
mais non organisés, ce sont les 2 communes qui se substituent à eux, un projet est en cours
le point faible se situe juste en amont du pont RD1090 : ici un embâcle serait catastrophique, comme il l'a été en 1900

3. Entre le pont RD1090 et le canal de BRESSON à ST ISMIER où se jette le CRAPONOZ :
selon un périmètre bien déterminé, les propriétaires sont organisés depuis longtemps (100 ans) en SYNDICAT DE DIGUES & CANAUX, Association de BRESSON à ST ISMIER
ils payent une redevance annuelle de l'ordre de 90€ pour une propriété moyenne
le syndicat a étudié depuis 2003, les travaux utiles et nécessaires pour sécuriser ce torrent
avec plus de 250 000€ d'études terminées, le dernier PSR (Plan de Submersion Rapide) est réalisé
demande de subvention Plan BARNIER réalisée (40%)
estimé à environ 3M€, les travaux seraient répartis en 55% pour le syndicat et 45% pour les 2 communes
soit environ 400 000€ pour chacune, montant prévu et budgété, avant prise de compétence de la CCPG
rappelons que les tennis couverts ont coût 1 M€ à BERNIN seul, et n'assurent pas la protection des personnes et des biens contre les inondations
mais pas un seul coup de pioche !

C'est là qu'intervient la notion de patate chaude :
les communes, au vu de la loi GEMAPI, tentent de repasser la patate chaude à la CCPG en 2016, qui après moultes hésitations, décide de prendre la compétence en 2018
mais elle n'en a ni les compétences techniques, ni les moyens financiers, malgré la taxe GEMAPI déjà perçues depuis 3 ans sur les avis d'imposition foncier et habitation
suite à l'étendue des compétences à prendre, la CCPG prend peur et prend aussi une délibération en conseil en janvier dernier
elle renvoie le service au SYMBHI
donc nos élus se repassent bien la patate chaude…

Mais la situation se complique quand on connaît le SYMBHI :
organisme provisoire au départ, créé en 2008 par le département, il s'occupe actuellement des digues de l'ISERE et des casiers d'inondation pour protéger GRENOBLE (1 milliard d'€ de travaux)
ce SYMBHI est aujourd'hui pérennisé et en train d'absorber l'AD, Association Départementale Isère-Drac-Romanche, qui s'occupe depuis son origine (plus de 100 ans), de l'entretien des digues de ces 3 rivières
mais va-t-il pouvoir s'occuper de la patate chaude ? Quelle priorité ? Et quand ?

Au plus haut niveau de l'Etat et du département, les structures s'occupant de GEMAPI sont donc en pleine recomposition, avec pour exemple :
le Syndicat D&C de BRESSON à ST ISMIER devrait passer sa compétence GEMAPI, et Craponoz entre autre, entre RD1090 et pont de l'Europe, aux communes, donc au CCPG, donc au SYMBHI
il devrait conserver la plage de dépôts en-dessous du pont de l'Europe, plage pour laquelle des travaux vont être réalisés
il conserverait aussi la compétence des ruisseaux et canaux d'irrigation des cultures de la plaine
à noter que certains syndicats au nombre de 14 hier, sont dissous et incorporés en agglomération
par ailleurs, les 6 syndicats D&C en amont de GRENOBLE pourraient fusionner

Mais tout ceci reste à entériner par la préfecture, donc l'Etat (fin 2018 ?) et ensuite à mettre en place : ici on parle d'administration…

Et pendant ce temps-là, certains propriétaires paient double peine :
redevance DIGUES & CANAUX (environ 90€ par an pour un particulier)
taxe GEMAPI (environ 2*7=14€ par an)

Alors dormons tranquilles pauvres administrés : tant que l'eau coule sous les ponts et que nous payons…
Mais n'oubliez pas que les responsables directs de la protection des personnes et des biens sont les premiers magistrats de chaque commune, délégation ou pas.
Et pourtant ils semblent bien peu s'en préoccuper.
Et pendant ce temps mort depuis 3 ans pour le CRAPONOZ, une chère étude réalisée dort (sera-t-elle encore valable ?), des moyens financiers mobilisés depuis 5 ans attendent…

Voici donc la situation complexe actuelle où les acteurs du quotidien sur le terrain, malheureusement pas nos élus en bureau, ont du mal à œuvrer à leurs prérogatives…

JCV

mercredi 7 février 2018

Alerte au cœur du village !


Le projet "coeur de village" est à un stade très avancé depuis le 21/11/2017 avec la délivrance d'un permis de construire et son affichage en mairie le 1/12/2017. L'intérêt porté par nos concitoyens sur une opération d'envergure au centre de leur village les incite à consulter le site web de la commune. Ils ne peuvent qu'être déçus de ne trouver que 3 posters qui datent de 2 ans et qui se limitent à résumer les résultats d'une enquête conduite par la CCI de Grenoble sur l'aspect "commerces" : https://www.bernin.fr/index.php?idtf=624
Il est surprenant qu'un projet qui doit changer profondément notre centre-village, n'ait pas fait l'objet d'une meilleure concertation avec les habitants. L'affichage réalisé sur le site et la consultation en mairie du permis de construire permettent de comprendre, après démolition d'anciens bâtis, les constructions prévues de 46 logements (dont 14 logements seniors, des locaux commerciaux et des bureaux), le tout réparti sur 4 immeubles, dont l'un de type R+3 à 12m jouxtant l'habitat résidentiel R+1. Dans ce contexte combinant des constructions anciennes et d’autres plus récentes, la disponibilité sur le site web de la commune d’un plan masse ou de composition et des plans d’insertion serait appréciée.

"Coeur content embellit le visage"- Il reste aux berninois à espérer que ce projet embellisse leur village, après avoir négligé leur participation active. Les riverains directs de ce projet ont-ils été informés en amont ? La hauteur des immeubles respecte-t-elle les règlements du PLU ?