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samedi 13 octobre 2018

CONFERENCE DE DBG A BERNIN

Hier soir, 12 octobre 2018, DBG donnait sa conférence :
Une économie durable pour le Grésivaudan : le patrimoine".
35 personnes s'étaient déplacées pour assister à la présentation d'un sujet difficile mais d'une grande importance pour l'avenir de notre territoire.
En première partie, l'historien Claude MULLER et le Paysagiste Jean ROINAT ont mis en évidence la valeur historique et paysagère du Grésivaudan et Jean-Claude POUTISSOU a développé la démonstration que le patrimoine est un gisement d'emplois non délocalisables.
Dans l'assistance on a noté la présence de Bernard Bourgeois et Alain Spalanzani du Conseil de Développement du Grtésivaudanainsi, d'un élu de Saint-Nazaire-les-Eymes et deux de Bernin.
Le débat a été fourni.
On retiendra :
* une demande de régulation par une autorité supra-communale du développement économique de toutes les communes du Grésivaudan et non pas quelques unes,
* mais aussi, et peut-être a contrario, la nécessité de laisser sa capacité d'initiative à chaque commune, en particulier en matière d'aménagement touristique,
* un consensus sur la vulnérabilité de l'économie de la nanotechnologie et la nécessité de développer des stratégies de développement d'autres activités à dominante d'emplois "présentiels".
* le regret que le patrimoine soit maltraité par les élus du Grésivaudan,
* etc
Bref une soirée au thème complexe, qui a trouvé son auditoire.
Claude Muller










mercredi 3 octobre 2018

les déhets : PAV ou pas ?

La Municipalité a tenu une réunion publique mardi 2 octobre.





















Tout d'abord Christophe Duret a présenté un historique intéressant sur la construction de l'intercommunalité.
La salle est restée bien sage jusqu'à la question de la collecte des déchets ménagers : la commune doit décider au prochain conseil municipal du 10 octobre si elle renonce à la collecte en porte-à-porte au profit du dépôt en PAV (Point d'Apport Volontaire).
Du débat très fourni on retiendra :
* l'incompréhension devant l'augmentation de la Taxe (48%) pour un service qui ne s'améliore pas,
* la menace d'une augmentation de la taxe si l'on ne passe pas au système PAV,
* une forte demande de concertation pour le positionnement des PAV,
* l’engagement de C. Rocca à ne pas augmenter la Taxe si l'ion accepte les PAV.


Pour ceux qui souhaiteraient se faire une idée globale dur les déchets, consulter le mémo qui avait été publié ici même en 2016.




jeudi 20 septembre 2018

Bernin en Grésivaudan

L'équipe municipale invite les habitants à une réunion d'information sur
les Enjeux de l'Intercommunalité le 2 octobre.
Une initiative qu'il faut saluer.
Peut-être un signal de bienvenue à "Demain Bernin en Grésivaudan" ?


mardi 4 septembre 2018

Un nouveau nom pour notre assciation


Bernin 2020 devient
Demain Bernin en Grésivaudan
Avant d'être dépassée par l'échéance de 2020, notre association a choisi de s'intituler  désormais
"Demain Bernin en Grésivaudan".
Cela n'affecte en rien nos ambitions qui sont d'observer, d’informer les habitants et d’intervenir dans le débat public.
Cela permet aussi de marquer notre conviction que l'intégration de Bernin au Grésivaudan est sa seule possibilité réelle de développement.
Notre association est bien berninoise, mais son regard porte sur l'avenir qui passe, selon nous, par la construction du Projet de Territoire de la communauté de communes Le Grésivaudan.



samedi 24 mars 2018

Le torrent de Craponoz

Le dossier des travaux  de sécurisation du torrent de Craponoz n'en finit pas de durer !
Le Syndicat des Digues de Bresson à Saint-Ismier se démène entre les communes de Crolles et Bernin qui visiblement ne souhaitent pas s'engager et la communauté du Grésivaudan qui a acquis la compétence GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations), au grand soulagement des communes. Mais à son tour, le Grésivaudan transmettra en 2019 cette compétence au Symbhi (Syndicat Mixte des Bassins Hydrauliques de l'Isère).

Bernin 2020 invite les habitants à consulter le document qui avait été présenté lors de la réunion publique du 30 mars 2017 à l'initiative des communes de Crolles et Bernin.


Voir le diaporama.


mardi 20 mars 2018

Moustiques : piqûre de rappel !


La feuille de Bernin N°13, en octobre 2016, publiait un article sur « Nos amis les bêtes » avec quelques conseils pour éliminer les lieux de repos des moustiques et une conclusion « La lutte est l’affaire de tous, que ce soit pour les moustiques, les chenilles processionnaires, etc. ». La semaine dernière, jeudi 1er mars 2018 à 20h à l’Atelier, à Crolles, les berninois étaient invités par la mairie de Bernin à une réunion publique sur les moustiques. Cette réunion était organisée en partenariat avec la commune de Crolles. Les nombreux participants crollois et berninois ont particulièrement apprécié les exposés des deux conférenciers.

Le conférencier de l’EID (Entente Interdépartementale de Démoustication) a rappelé les différents types de moustiques. Ensuite, il a parlé plus précisément de l’espèce Aedes Albopictus dite tigre, ses gîtes, son mode de reproduction, son éradication. Si son rayon d’action est relativement faible, environ 200m, cette espèce pond beaucoup (200 œufs tous les 2 jours pendant 1 mois, soit 3000 œufs par moustique). Il a conclu sur les difficultés de son éradication. Des informations sont données sur le site web : https://www.eid-rhonealpes.com/. Ensuite, Jean-Paul Stahl, chef du service d'infectiologie, au CHU de Grenoble, est intervenu pour décrire différentes maladies virales véhiculées par le moustique tigre en France, comme la dengue et le chikungunya. Le tableau est assez alarmant et les risques apportés par l’extension du moustique tigre sont inquiétants. Ces conférenciers ont insisté sur l’importance de la lutte contre ces moustiques, les dispositifs pour en limiter leur développement et les manières de s’en protéger autant que faire se peut.

Lors des questions, nous avons été surpris d’apprendre que les crollois pouvaient être conseillés par l’EID pour éradiquer dans leur quartier ou lotissement le moustique-tigre, car la commune de Crolles a demandé l'agrément départemental. Une recherche sur le site de la préfecture de l’Isère, nous permet de constater qu’un arrêté préfectoral pris le 3 mai 2016, portant délimitation des zones de luttes contre les moustiques du département de l’Isère, concerne actuellement 11 communes de notre communauté de communes (FROGES, LE CHEYLAS, CROLLES, LUMBIN, MONTBONNOT-SAINT-MARTIN, LA PIERRE, STE MARIE D’ALLOIX, ST VINCENT DE MERCUZE, TENCIN, LA TERRASSE, LE TOUVET).

En fin de réunion, un maire-adjoint de Bernin a été interpellé par plusieurs berninois au sujet de la demande d’agrément, car sans interventions assez systématiques pour déloger les moustiques de leurs gîtes, ils se multiplient de manière exponentielle et progressent tranquillement en se moquant éperdument des frontières entre communes. Il nous reste à espérer que la commune de Bernin demande et obtienne l’agrément départemental dès 2018. C’est un problème de santé publique.


mardi 13 mars 2018

CENTRE VILLAGE : lkes commentaires de Bernin 2020



Centre village Bernin

Suite à l'article du Dauphiné libéré du 04 mars 2018 relatif au projet « Coeur de village »dont la parution nous inspire les réflexions suivantes :

Cœur de village :
Une opération délicate, pleine de paradoxes.

L'intérêt d'une telle opération est indéniable, la revitalisation d'un centre-bourg donne toujours lieu à beaucoup d'espoirs, celui nostalgique de voir renaître un espace de rencontres, le café, la terrasse, le banc à l'ombre,  l'autre économique de connaître une nouvelle activité commerciale avec des rez-de-chaussée animés, …,et bien d'autres.

Sans vouloir rompre le charme et casser le rêve, un retour à la réalité de notre époque s'impose : la litanie des grandes surfaces se décline à moins d'1 km   du projet, fragilisant toute initiative d'implantation de commerces de proximité,  l'accélération du développement du commerce en ligne se dessine, qui pourrait rendre obsolètes ces différents modèles et, au passage,  répondre au problème du service aux personnes peu mobiles, avec la livraison à domicile .
En conséquence le sujet est délicat et le positionnement des objectifs devient difficile. Le projet devient tout autant qualitatif que quantitatif.

Mais alors que faire ?
Prioritairement considérer que ce projet relève  de l'initiative publique, dès lors mener une réflexion, accompagnée de spécialistes de l'urbanisme,  prendre en considération l'avis des berninois, faire un choix (c'est le rôle de l'élu) mais garder la main et si ,au final, ce  projet ne peut se réaliser qu'avec une participation financière importante  de la commune, assumer le déficit d'opération nécessaire pour arriver à un compromis acceptable pour tous,ce qui n'est  jamais  déshonorant dès lors que l'objectif relève de l'intérêt général.

A quoi assiste-t-on ici ?

- A un simulacre de concertation dont les 2 malheureuses photos de la feuille de Bernin (n°21 p.14) en atteste, elles veulent faire croire qu'elle a porté sur le projet urbanistique alors qu'elle faisait pour l'une (30 05 15) le bilan d'une étude de la CCI.  , et pour l'autre (31 01 15) ! affichait un projet architectural ? (lequel ?), certainement pas celui du « cœur de village » qui n'était pas encore lancé suffisamment pour en montrer une image   (le promoteur parle d'une mise au point du projet en Juin 2017!).

- A une absence complète  de vision urbanistique par une équipe municipale , qui conduit à une réponse totalement induite par la logique du promoteur à qui il a été donné un programme trop dense pour un tènement réduit.

Disposer d'une opportunité comme celle qu'a (eue) Bernin est  exceptionnel : 2,8 ha au centre du bourg -les Maréchales-, plus un secteur central d'environ 5000m2,  immédiatement voisin, sur lequel une volonté d'action est déclarée -le cœur de village- et au final :  une absence de  réflexion commune aux 2 projets .



Le projet :

Cette opération est dite « au chausse-pied » dans le jargon de l'urbanisme cela signifie qu'elle répond à un remplissage optimum du site pour permettre au promoteur d'en tirer le profit maximum. Légitime, c'est son métier.
Directives de l'élu :  faites avec les règles du PLU en cours, auquel c'est ajouté un programme trop lourd pour le site, alors qu'une répartition de la charge sur les 2 sites aurait pu être envisageable du fait d'une quasi concomitance des 2 projets.

Le résultat est « à la hauteur* » du processus : interprétation des règles maximales de constructibilité et organisation de l'implantation des bâtiments qui répondent prioritairement à une optimisation commerciale pour le promoteur, absence de prise en compte du voisinage de la partie amont du projet, architecture subie, de gabarit, grande banalité pour un projet de centre bourg qui se résumera à un programme immobilier, avec un parking devant, sans qualité  et sans esprit.

Ainsi qu'il avait été dit dans le cadre des commissions extra municipales lors de la révision du PLU, la surprise risque d'être grande pour nombre de Berninois de voir s'ériger des constructions de grande hauteur (jusqu'à 12 m) devant chez eux , dès lors qu'une attention particulière n'est pas mise en œuvre pour en atténuer les effets.
Les proches voisins du « cœur de village » sont confrontés à ce problème.
*Il semblerait qu'un problème de respect de la règle de hauteur se pose à propos du projet.

Comme il a été dit par l'adjoint à l'urbanisme en commission , le cœur de village n'a pas fait l'objet d'une Orientation d'Aménagement et de Programmation (sous entendu : surtout pas, c'est réputé être « liberticide » ).
La loi obligeait à  faire une OAP sur le secteur des Maréchales, la main de l'élu a été laissée au promoteur qui a tenu le crayon du technicien!
Ce choix délibéré en dit long sur l'état d'esprit des élus en charge de l'urbanisme.
Rappel : L'OAP est une disposition que l’État a offert aux élus pour qu'ils mènent leur propre réflexion et qu'ils fixent ainsi le cahier des charges au promoteur et non l'inverse comme c'est  le cas ici ! 

L'urbanisme de Bernin se dessine à coup d'opérations immobilières juxtaposées, très rentables pour les promoteurs, sans vision globale du territoire, (toujours pas de Plan de Déplacement et de Stationnement sérieux).